Parutions
6h10, je me réveille, j’ouvre la fenêtre, je les entends. Premier jour de l’automne. J’avale un café corsé, j’enfile mon sac à dos, j’enfourche ma bicyclette. Pas un brin de vent. 6h12, je quitte le chemin de la Jalousie, je roule à vive allure, je tourne à gauche direction Bud Bud. Battements de cœur.6h15, l’odeur humide de la forêt rafraîchit mon visage, les gouttelettes de rosée recouvrant mon guidon éclaboussent mes doigts encore tout chauds, je pense à elles. J’arrive presque à hauteur de l’entrée n°16, je constate que je ne suis pas la seule à avoir écourté ma nuit pour les retrouver. Salutations du regard. 6h17, j’accroche mon vélo à un arbre, je détache mon jouet du porte-bagages, je le glisse sous mon bras avant d’entamer l’ultime course à travers les pins en quête du Saint Graal. Excitation. 6h20 j’arrive sur la plage, les premières lueurs du matin illuminent les ondes déjà formées. L’alchimie a opéré, elles sont là, sublimes et puissantes, pour nous faire frissonner et vibrer ensemble. La valse des vagues et des surfeurs va pouvoir commencer. Entre jeu de séduction avec l’abysse océanique et dépassement spirituel et physique de soi, la passion du surf et l’amour des vagues s’apparentent à une quête quasi mystique et poétique d’un espace-temps comme celui-ci. Il est 6h25, entre tranquillité et mouvement, les courbes des vagues se dessinent à la perfection, appelant nos corps impatients à venir les épouser. Ici et maintenant.
Les toiles de jean et de denim, originaires de Gênes et de Nîmes, ne sont pas de simples étoffes de coton servant à la confection des pantalons communément appelées blue-jeans. Textile solide et populaire dès le XVIème siècle pour le jean, et à partir du XVIIIème siècle pour le denim, cette toile de coton sergé est un vêtement intemporel et indémodable traversant les siècles pour devenir l’emblème de toute une génération, débridée et libérée. Pièce de travail devenue habit de loisir, le blue-jean est également entouré de multiples symboliques, et plus particulièrement d’une forte charge érotique.
A l’heure actuelle, les analyses du traitement médiatique du handicapé sportif restent ancrées dans une vision moderne du monde avec ses mythes de performance, d’exaltation du progrès et du courage requis par ses adeptes. Dans la majeure partie des iconographies relevées dans la presse ou sur Internet, au premier regard on peut observer que le focus est généralement fait sur l’handicap (membre manquant ou prothèse) ou alors sur des expressions de visages traduisant l’effort, la combativité, le dépassement de soi. En somme la médiatisation des personnes handicapées se base encore sur les stéréotypes des représentations sociales partagées par le grand public ; et le corps sportif handicapé demeure un corps appréhendé à travers les limites, les incapacités et les manques qu’il exhibe. Les médias traitent le handisport comme un simulacre du sport valide...

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